• VERS L'HORIZON

     

     

    VERS L’HORIZON

     

     

    Je chante encor, dans un frisson d’été,

    L’ami Phoebus, la fragrance des roses,

    La nuit si douce et ses apothéoses,

    Ce fabuleux refuge de beauté…

     

    Et, cultivant cette félicité,

    J’occulterai la mouvance des choses,

    En refusant de ces saisons moroses

    La pesanteur et l’insipidité.

     

    J’ensevelis mes danses puériles,

    Repousse au loin les promesses stériles

    Du violon et son archet trompeur.

     

    Pour rompre enfin l’amertume inféconde,

    Briser en moi le néant et la peur,

    Je ne veux voir que la splendeur du monde.

     

     

           Mireille TURELLO-VILBONNET

     

     


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