• Je suis née capricieuse,

     

    Pardonnez-moi mes changements d’humeur

    Qui sont au rendez-vous tous les quarts d’heure

     

    Tous mes magnifiques caprices au lit

    Ainsi que mes petites crises de boulimie

     

    Je ne voudrais pas m’amuser sans abuser

    La retenue n’est pas mon fort

    L’aspirine n’est pas faite pour en user

    Faites un petit effort

     

    Arrêtez de vous plaindre

    Entendez ma complainte

     

    Pour moi aussi c’est difficile

    J’ai beau battre mes jolis cils

     

    Trouver des jeux pour m’occuper

    Je finis toujours par m’ennuyer

     

    Vous qui pensez que je puisse me calmer

    Qui me faites ressentir votre exaspération

    Sachez que j’ai beaucoup d’inspiration

    Et que vous énerver n’est jamais une corvée

     

    Vous pensez pouvoir m’atteindre

    Mais vous ne pourrez jamais m’éteindre

     

    Vous qui m'aimez, pour mes joies et mes plaies,

    Vous êtes condamnés à me supporter

     

    Car je suis née ainsi

    Née capricieuse

     

    Noëmie Attela


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  • Elle


    Elle n'a que ses grands yeux noirs ébène
    Et cette splendide allure élancée de reine
    Qui traversent l'espace et percent l'assistance

    Le temps se fige sur son regard immense
    Et l'immensité du monde est à ses pieds
    Elle, transie de froid aux heures d'été

    Voici déjà dix mille ans
    Qu'elle attend ce moment

    Qu'elle regarde ce gigantesque sablier de verre
    Dont les minutes semblent s'être apaisées

    Une éternité passée dans l'enfer du désert
    Avec le soleil et le silence pour ennemis jurés.

    Sa peau brûlée n'enlève rien à sa beauté
    Ornés de motifs tribaux, ses pieds nus et légers
    Sont d'une extrême et rare beauté

    Son corps enrubanné de voiles d'Altesse
    Sont ses mille et une façons d'exister.

    Quand elle danse telle une déesse
    A la recherche de ce qu'elle était,

    Chaque étoffe lui dévoilant délicatement
    Un morceau d'origine métissée du fil du temps

    Marie Attela

     


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  •  

    Havre de paix, havre d'amour 
    Voici la vie qui rayonne en ce jour...   

    Aujourd'hui, j'aspire enfin à m'arrêter 
    Délire passager de mon âme envoûtée 

    Je vais laisser vagabonder mon esprit 
    Et jeter l'ancre vers mes rivages choisis

    Mon corps sage est un havre d'amour 
    Dans la fièvre d'un nouveau beau jour 

    Mon esprit pur est un havre de paix 
    Dans cette troublante envie d'aimer

    Des pensées prêtes à vous tourmenter 
    Tourments délicieux qui font tant rêver 

    Pour des pensées rebelles, capricieuses 
    Et un tas d'idées folles et audacieuses 

     

    Marie Attela

     


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  •  

    L'amour s'invite, tout d'abord méfiant, 

    On le laisse entrer ou pas, 

    Puis il joue d'audace et s'invente, confiant. 


    Il naît étincelle puis flamme, 

    Réveillant le corps et l'âme, 

    Qu'on entretient ou pas... 


    Plus rassurant, il se déclare

    Comme pour le début d'une histoire ;


    Et c'est alors qu'il se décide enfin

    Et se livre, plus confiant et serein 


    Et ainsi se ravivent l'envie, le désir.

    Et c'est à notre bon gré, notre bon plaisir ; 


    Et c'est l'expérience de vie qui guidera nos pas 

    Sur ce que l'on en fera. 

     

    1. M. Attela

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