• LE SILENCE

     

                             LE SILENCE

     

     

                            Seul, il régnait sur terre où l’homme a pris naissance.

                            Mais Vulcain de ses feux fit jaillir les métaux,

                            Pour le rail, la maison, les canons, les bateaux ;

                            C’est l’ère du vacarme, ami de la croissance.

     

                            Il nous poursuit partout avec une indécence !

                            Dans la rue, au travail, sans cesse des marteaux

                            Viennent choquer l’oreille ou nos centres vitaux.

                            Oui ! Le calme est ailleurs, cherche alors sa présence.

     

                            Si ton cœur monte un jour, poussé par un désir,

                            Les marches d’un lieu Saint, contemple avec plaisir,

                            Comme un enfant ému, fier de ses découvertes,

               

                            La beauté d’un chef d’œuvre en des siècles construit.

                            Assieds-toi simplement, heureux, les mains ouvertes ;

                            « Ecoute le silence… un Dieu parle sans bruit. »

     

     

                                       Patrick de LARY le 16-12-2011

     

                                       Quatrième prix de l’Académie Octaède 2012

      

      

     


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  • Commentaires

    3
    spaf mp Profil de spaf mp
    Lundi 8 Avril 2013 à 11:19

    J'intègre donc les corrections proposées.

    2
    de Lary
    Dimanche 7 Avril 2013 à 19:04

    Merci pour votre correction, en effet il y a erreur. Grace à vous je propose:


    contemple avec plaisir


    Comme un enfant ému, fier de ses découvertes.


     


    Bien à vous, un artisan des mots.

    1
    Jean-Marc Mouiller
    Vendredi 18 Janvier 2013 à 12:05

    "Discrètes" et "ouvertes" ne riment pas. C'est une petite faute d'inattention (du moins je le suppose, le reste du sonnet étant plus qu'honorable) qui eût pu être aisément évitée : "Comme un enfant ému par des douceurs offertes", par exemple. Bévue vénielle, donc, qui ne remet pas en cause les qualités de l'auteur mais qui m'amène à m'interroger sur celle de l'académie Octaède. Pour avoir bien connu son fondateur, Robert Giraud, je sais que c'est le genre de choses qui lui aurait fait grincer des dents. Pardonnez ma franchise.

    Avec tout le respect que je vous dois et que vous méritez.  J-M.

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