• L'OCCIDENTALE

     

    L'Occidentale

     

    Tout d'abord l'épine,

    Franche sectionne de biais

    Trace sa voie silencieuse dans les plis

    Intérieurs aux visibles dérobés

    Puis s'achemine plus profond sur le côté

    L'entaille est de taille et se fait épée

    Pour la femme à la dague, nul ne sait

    Le jeu héroïque du sourire, puis

    De lame insidieuse s'infiltre où bat le rythme

    Densité rouge au lieu ainsi dit secret amour

    De lents parcours femme pourtant écoute

    Le gémissement sourd de la chair qui cherche

    Le répit. N'a-t-on pas dit d'elle

    Qu'en vain les mots s'en viennent et vainc

    Le courage des hommes à l'aimer

    Ce cœur de pierre dont la chair est ailleurs ?

    Mais de l'insidieuse marche vile

    L'éperon aiguillonne le temps infertile.

    Du cri enfermé que les larmes sillonnent.

     

    Muriel Roiné

    Le 06.01.2015

     

     


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :