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    L E    C A N A R I

     

      

    Dans le salon de Mamie,

    Il y a un canari,

    Il est jaune, gris et blanc,

    Mais il chante  trop souvent.

    Quand il nous casse la tête,

    On le met sur la fenêtre.

    Un jour, il s'échappera

    Et le chat le mangera !

             

          

                        Lucienne  BARBAROU

     

     

      LE  CIRQUE                     

     

      

    Un clown avec ses grands pieds, 

    Une boule sur le nez, 

    Joue de la trompette ... 

     

    Deux petits chiens habillés, 

    Les oreilles enrubannées, 

    Marchent à la baguette ... 

     

    Costumé tout en couleur, 

    A son chapeau une fleur, 

    Un, deux, trois,  fait le jongleur ! 

                                              

     

                       Lucienne BARBAROU


     

           

     PAUVRE  ESCARGOT          

     

     

    Le vieux monsieur dans son jardin 

    Travaille dur, tous les matins ; 

    Il fait pousser des haricots 

    Que mange parfois l'escargot ; 

    L'escargot est devenu gros : 

    Le coq l'a mangé aussitôt. 

          Pauvre escargot ! 

     

                         Lucienne BARBAROU

                               

                                                                       

     


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    Lucienne Barbarou pratique aussi avec infiniment de talent la peinture sur porcelaine; en voici quelques exemples tirés de sa récente exposition.

      

                PEINTURE SUR PORCELAINE             PEINTURE SUR PORCELAINE  

     

                              PEINTURE SUR PORCELAINE                             PEINTURE SUR PORCELAINE        

      

     

     


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              L'Autan

      

    Le vent d’Autan est agité.

    Nous le connaissons bien pourtant,

    Mais son combat désordonné

    Parfois nous cause grand tourment.

     

    Il fait chanter tous les grands arbres,

    Chuchoter les frêles roseaux,

    Sans se lasser on le regarde

    Faire voler les feuilles haut.

     

    Regarde comme elles tourbillonnent,

    Redescendent, virevoltant,

    Pleines de couleurs qui détonent,

    Elles envahissent les champs.

     

    Mets ton châle sur tes épaules,

    Remonte ton col près du cou,

    Ignorons ces rafales folles

    Et marchons contre ce vent fou.

     

    Bientôt l’hiver va nous surprendre

    Et cette année s’achèvera.

    Nous connaîtrons d’autres jours tendres

    Malgré les ennuis, les tracas.

     

    Entends, c’est la cloche qui sonne

    Au loin, emportée par le vent.

    Déjà c’est la fin de l’automne,

    Vite, vite passe le temps.

     


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