• DÉLIRE DU PETIT MATIN

     

     

    DÉLIRE DU PETIT MATIN

     

     

    Un matin, je rêvais dans les bras de l’aurore

    A la blonde lueur d’un jardin embaumé

    Quand soudain un grand coq fit un appel sonore

    Et me chassa hélas de mon lit tant aimé…

     

     

    La colère me prit proche de la démence

    Je courus arpenter les lisières des champs

    Quand je crus voir là-bas à l’horizon immense

    Un vol de coqs sportifs que je trouvai touchants.

     

    Ils volèrent vers moi me soulevant de terre

    Et moi, comme un oiseau nageant dans un lavoir

    Je finis par la brasse en mon lit solitaire

    Sans avoir eu le temps de leur dire au revoir !

      

    Anne-Marie Vergnes

     


  • Commentaires

    3
    germaine cartro
    Lundi 29 Septembre 2014 à 21:07

    Je ne me lasse pas de relire le poème de Anne-Marie, je me tords à chaque fois ! bise à elle !

     

    2
    germaine
    Mercredi 2 Juillet 2014 à 08:51

    marrant ! 

     

    1
    germaine
    Mercredi 28 Mai 2014 à 19:28

    J'AIME BEAUCOUP LES DEUX POÈMES DRÔLES, CELUI D'ANNE-MARIE VERGNES ET CELUI DE GEORGES LAFON GERMAINEsmile

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