• AUTOUR DU PRINTEMPS DES POÈTES

     

    La Dépêche du Midi, édition de la Haute-Garonne, 7 mars 2013    

    Balma et sa région

    Publié le 07/03/2013  

     

    Printemps des Poètes : un hommage au Balmanais Raymond Barbarou

     AUTOUR DU PRINTEMPS DES POÈTES

     

    Printemps des Poètes : un hommage au Balmanais Raymond Barbarou

     

    A l'occasion de la 15ème édition du Printemps des Poètes qui aura pour thème «les voix du poème». Vent de Mots accueillera l'Association des Artistes et Poètes de France. Un hommage particulier sera rendu à Raymond Barbarou, poète balmanais de talent qui nous a quittés récemment. Sa voix poétique sera portée par ses amis avec beaucoup d'émotion. Mercredi 13 mars, salle des fêtes de 15h à 17h, entrée libre, Renseignements au 05.61.24.31.00

    La Dépêche du Midi

      

    La Dépêche du Midi, édition du Tarn-et-Garonne, 7 mars 2013

     AUTOUR DU PRINTEMPS DES POÈTES

     

    Petit Journal du Tarn-et-Garonne, 9 mars 2013

       AUTOUR DU PRINTEMPS DES POÈTES

     

    La Dépêche du Midi, édition du Tarn-et-Garonne, le 1er mars 2013

     AUTOUR DU PRINTEMPS DES POÈTES

     C'est dans le cadre du Printemps des poètes que Pierrette Bonnet-Delcassé a souhaité rendre hommage à Sabine Sicaud, jeune poétesse, née le 23 février 1913, à Villeneuve-sur-Lot, et décédée à l'âge de 15 ans. «C'est dans ces murs où était autrefois le lycée que j'ai fait connaissance des poésies écrites par Sabine Sicaud. J'ai tout de suite été conquise et je trouvais tout à fait normal, 100 ans, jour pour jour après sa naissance, de lui rendre un hommage mérité.» C'est au cours d'une séance-lecture parfaitement organisée à la médiathèque et en présence de Monique Loubières, adjointe, représentant Bernard Dagen, que des poèmes ont été lus devant un public intéressé et dont certains découvraient l'auteur. Celle-ci y aborde les thèmes de la nature, des animaux qui étaient son environnement direct, mais aussi ses rêves de voyages.

    Sa poésie témoigne aussi de la douleur, de la souffrance, car la maladie ne l'a pas épargnée durant la dernière année de sa vie. Témoin cet extrait: «Vous parler? Non, je ne peux pas. Je préfère souffrir comme une plante, comme l'oiseau qui ne dit rien sur le tilleul. Ils attendent. C'est bien. Puisqu'ils ne sont pas las d'attendre, j'attendrai de cette même attente. Ils souffrent seuls. On doit apprendre à souffrir seul. Je ne veux pas d'indifférents, prêts à sourire, ni d'amis gémissants. Que nul ne vienne.»

    Cette lecture de poèmes ne manquait pas d'émouvoir les auditeurs et était complétée par un accompagnement d'Anne Dylla, à la mandoline./Photo DDM, R. Capel

    La Dépêche du Midi

     

     


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