•  Pour changer de la poésie...

     


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    Les bilans se suivent et se ressemblent - heureusement: stabilité financière, stabilité du nombre des adhérents - mais les nouvelles candidatures semblent freinées par le montant de la cotisation; peut-être pourrait-on proposer une cotisation réduite aux plus jeunes...

    Les dates de nos récitals à l'occasion du Printemps des poètes sont pour la plupart arrêtées; on les trouvera sur la page À la une.

    Le recueil collectif est en cours d'impression. Bien que plus copieux que le précédent, il sera proposé au même prix (8 euros). On le trouvera certainement à Sorèze, et peut-être même avant.

    Le concours confirme l'intérêt qu'il suscite; il reste un peu de temps pour faire acte de candidature.

    Compte tenu des diverses occasions que nous aurons de nous revoir, la prochaine réunion est fixée au vendredi 29 juin.

     


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    Pour Pierre Theau

     

    Rien ne peut effacer ton accent de Garonne,

    Erudit assembleur de sonnets vertueux.

    Viens planter le laurier pour tresser la couronne,

    Obstiné défenseur du rire affectueux.

    Il nous faut désormais te lire en profondeur,

    Rigoureux architecte aux secrets alignés.

     

    Pierre angulaire en paix, loin des chants de grandeur,

    Il nous reste à rester héritiers désignés.

    En semant l’acrostiche au sommet de ta feuille,

    Rarement, tu manquas de voix pour moissonner.

    Reçois mon bout de pierre, absent qui nous endeuille,

    Et, cher poète ami, commence à résonner.

     

        Guy Reydellet                                                   XX/II/MMXVIII 

     

    POUR PIERRE THEAU

    POUR PIERRE THEAU


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    * Dépêche du Midi, édition du Tarn, 14 février 2018

    NOUVELLE SAISON

     


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    En cinquante ans…

     

    En cinquante ans, vous aurez seulement

    Navigué, pour sortir…de votre enfance,

    Cherchant le cap de la prochaine errance :

    Il vous viendra, sans trop savoir comment.

     

    Ne cherchez plus ce fabuleux moment.

    Quand vous aurez perdu toute exigence,

    Un gai savoir qui naît de l’ignorance,

    Alors vous dira : « Vivez, simplement ! »

     

    Nourri de souvenirs et d’amitié,

    Tendre, vous serez, pour votre moitié

    Et vous aurez passé la cinquantaine.

     

    Après, laissez passer chaque dizaine.

    Ne lui trouvez ni plus ni moins de goût.

    Sinon, serez gagné par le dégoût.

     

    Pierre THEAU (vendredi 02 avril 2010)

     

     


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